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YvvandClaude Opus 5.5 fa8e8dc1f0 v3 : sixième relecture — une coquille touche les lettres et les espaces, rien d'autre
- La forme du texte (tout ce qui n'est ni lettre latine ni espace, dans
  l'ordre, avec les espaces qui touchent un chiffre) ne bouge plus : ponctuation,
  emphase, signes, parenthèses passent par une proposition (un signe moins devant
  un nombre en gras, deux conditions fusionnées, une parenthèse déplacée).
  Apostrophes et guillemets de tous styles comptent pour un même signe.
- Les espaces ne font que coller ou couper des mots, jamais déplacer une
  frontière (« les avoir » → « le savoir »).
- Identifiants qui contiennent un chiffre (clés, références) comparés à
  l'identique, casse comprise, comme les adresses.
- Correction écrite seulement sur le texte jugé (révision, statut, texte) :
  sinon conflit « changed » — plus de course avec une entrée en vigueur.
- Déploiement : « previous » n'est pas repris d'un pipeline annulé.
- Interface (fr/en/es) : la note de correction dit la règle telle qu'elle est.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-21 06:52:04 +02:00

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0003 — Corriger n'est pas voter

Contexte. « Ça ne peut pas devenir un système qui nécessite un vote pour corriger une coquille. » Mais une correction ne doit pas pouvoir changer le sens d'un texte voté — et tout membre peut corriger un texte en vigueur, qui est republié aussitôt.

Décision. Une coquille touche les lettres et les espaces, rien d'autre. Le moteur (ld-engine/src/edit.rs) la juge toujours contre le texte voté (dernière révision initiale ou de fond), jamais contre la correction précédente :

  • la forme du texte — tout ce qui n'est ni lettre latine ni espace, dans l'ordre, avec les espaces qui touchent un chiffre — reste identique (apostrophes et guillemets de tous styles comptent pour un même signe) ;
  • les adresses, les identifiants qui contiennent un chiffre et le contenu entre accents graves restent identiques à la lettre ;
  • les espaces ne font que coller ou couper des mots, jamais déplacer une frontière ;
  • au plus deux mots changent, chacun d'un seul glissement de clavier au cœur du mot (une lettre ajoutée, retirée ou deux voisines inversées ; jamais aux deux premières ni aux deux dernières lettres ; jamais une lettre remplacée ; jamais sur un mot de négation, de quantité ou de position) ;
  • les caractères invisibles de mise en forme sont refusés partout où l'on écrit.

Sinon c'est du fond : nouvelle révision d'une proposition ouverte (par son auteur), votes antérieurs « à reconfirmer », signalements levés ; refusé sur un texte en vigueur ou de départ. L'écriture ne vaut que sur le texte jugé : un texte entré en vigueur ou changé entre-temps donne un conflit. Les brouillons s'éditent librement.

Historique. La première version tolérait la ponctuation et deux mots « à deux lettres près ». Six relectures indépendantes (2026-10-21) ont trouvé, l'une après l'autre, des coquilles qui changeaient le sens : mots retournés (« valide » → « invalide »), caractères invisibles, sosies de chiffres, corrections enchaînées, adresse typosquattée, signe moins devant un nombre en gras. D'où le passage d'une liste noire à cette règle.

Coût. Une ponctuation oubliée, une emphase, un pluriel mal accordé demandent une proposition (ou une révision par l'auteur). On préfère ce sens d'erreur : un texte de référence publié vaut plus qu'un point final.